PROTOCOLE RELATIF A L'INSTAURATION ET A L'EXPLOITATION DU RESEAU INTERNATIONAL DE CONTROLE DE LA COMMERCIALISATION.

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1. Ce protocole a �t� convenu lors d'une r�union tenue � Londres les 26 et 27 octobre 1992. Une liste des organisations repr�sent�es � ladite r�union figure en annexe.

Introduction

2. Lors de la conf�rence "Contr�le de la commercialisation" qui s'est d�roul�e � Copenhague, en octobre 1991, il a �t� convenu en principe qu'il serait souhaitable d'instaurer un r�seau informel d'organisations de divers pays ayant � faire avec les consommateurs concern�es essentiellement par la mise en application de pratiques commerciales loyales. Ces organisations seront surtout des organisations gouvernementales. L'objectif officiel est de trouver des moyens de coop�ration en vue de s'attaquer aux probl�mes auxquels les consommateurs peuvent se trouver confront�s lorsqu'ils effectuent des transactions transfrontali�res de biens comme de services, et de permettre que soient assur�s des �changes d'information parmi les participants pour leur b�n�fice et leur arrangement r�ciproques. Ces mesures doivent fonctionner sur une base informelle et facultative, et reposent sur le haut degr� de bonne volont� de tous ceux qui sont concern�s afin de rendre ce r�seau efficace. Le r�seau exploitera les nombreux contacts excellents qui existent d�j� parmi les organisations concern�es.

3. Lors de la r�union de Londres il a �t� convenu d'instaurer un tel r�seau. Ce r�seau portera le nom de R�seau international de contr�le de la commercialisation. Ses objectifs et ses m�thodes d'exploitation sont expos�s dans ce protocole.

Objectifs du r�seau

4. Le principal objectif commun du r�seau est d'encourager une action pratique pour emp�cher les pratiques de commercialisation transfrontali�re malhonn�tes. Le r�seau doit �galement encourager les �changes d'information susceptibles de fournir une plus grande connaissance g�n�rale des pratiques de cet ordre et de la fa�on dont elles sont r�gl�es dans les diff�rents pays. Il n'est pas pr�vu de couvrir la s�curit� du produit ni les r�gles prudentielles des institutions financi�res. Le r�seau ne sera pa non plus normalement concern� directement par des r�parations particuli�res pour les consommateurs individuels.

5. Le r�seau

(a) �tablit et maintient une liste � jour des agents de liaison de chaque pays participant ;

(b) maintient des contacts r�guliers, notamment par le biais d'une conf�rence annuelle et d'�changes de vue sur les questions d'int�r�t d'actualit� gr�ce � des contacts bilat�raux et multilat�raux de toute sorte ;

2.

(c) �change l'information de fa�on r�ciproque pour permettre aux organisations participantes de se repr�senter les m�thodes ainsi que les dispositions juridiques et administratives de cha- cun ;

(d) coop�re au niveau de l'exploitation dans la pr�vention des pratiques de commercialisation malhonn�tes, lorsque celle-ci se font jour. La coop�ration s'effectue � un niveau informel. Les participants doivent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour s'aider les uns les autres dans le respect de leur l�gislation nationale et des ressources disponibles.

Participation au r�seau

6. La participation est ouverte aux organisations de chaque pays membre de l'OCDE, et de chaque pays n'appartenant pas � l'OCDE mais dot� du statut d'observateur. La participation se fait normalement au niveau d'une seule organisation gouvernementale de chaque pays s'int�ressant � la promotion et � la mise en application de pratiques commerciale loyales, m�me si pour certains pays d'autres dispositions peuvent s'av�rer n�cessaires. La participation au r�seau est �galement ouverte, � titre d'observateur, au Secr�tariat de l'OCDE, au Secr�tariat de l'AELE et � la Commission des Communaut�s europ�ennes.

7. Il peut s'av�rer opportun, en temps voulu, d'envisager d'�tendre la participation � d'autres pays.

Pr�sidence

8. L'une des organisations participantes sera choisie en vue d'assurer les fonctions de pr�sident du r�seau. Ce porte tourne chaque ann�e. L'organisation assurant la pr�sidence se charge �galement des responsabilit�s de secr�tariat n�cessaires relativement � la liste des agents de liaison et � la conf�rence annuelle.

9. Voici quelles sont les responsabilit�s de l'organisation pr�sidente :

(a) accueillir une conf�rence annuelle qui passe en revue le fonctionnement du r�seau et discute des sujets d'int�r�t r�ciproque pour les participants ;

et fournir un secr�tariat charg� de

(b) maintenir la liste des agents de liaison du r�seau et en diffuser des versions actualis�es � tout moment ;

(c) servir de point de convergence pour l'information s'agissant de l'exploitation du r�seau lui-m�me.

10. Chaque conf�rence nomme un pr�sident �lu remplit les fonctions du vice-pr�sident pendant un an, et pendant ce temps, il (ou elle) doit faire les pr�paratifs pour la conf�rence et apporter sa collaboration au pr�sident en ce qui concerne l'exploitation du r�seau.

3.

Langues de travail

11. Aucune langue particuli�re n'est officiellement choisie. L'on s'attend que les r�unions se d�roulent normalement en anglais et en fran�ais, avec traduction simultan�e. La liste des agents de liaison peut indiquer les comp�tences linguistiques de chaque individu afin de permettre une communication efficace.

Financement

12. Les frais de r�unions ou de conf�rences sont � la charge du pays h�te. Chaque organisation participante assure les frais de d�placement de son personnel.

Exploitation du r�seau

13. L'organisation assurant la pr�sidence fournit une adresse centrale et des num�ros centraux de t�l�phone et de t�l�copieur auxquels peut �tre communiqu�e toute information s'agissant de la liste des agents de liaison du r�seau. L'organisation diffuse les corrections et les changements � intervalles r�guliers. Les organisations participantes font tout ce qui est en leur pouvoir pour assurer une notification opportune des changements apport�s � cette liste.

14. Les organisations participantes individuelles doivent, entre elles, prendre l'initiative concernant leur coop�ration, que celle-ci soit bilat�rale ou multilat�rale, quand le besoin s'en fait sentir. Un tel contact ne doit pas passer par l'interm�diaire du pr�sident car cela n'est pas de son ressort.

15. Lorsque des cas et des questions surgissent o� la responsabilit� n'incombe pas aux organisations participantes, ces derni�res feront de leur mieux pour mettre les correspondants en contact direct avec les autres organes ou les autres organisations pertinents, peut-�tre au niveau local ou dans le secteur priv� (sp�cialement s'il s'agit d'un organe autor�gulateur), susceptibles de r�gler l'affaire en question. Cependant, l'organisation participante serra habituellement le point de liaison initial. Il est bien entendu que la grande vari�t� de communication, de coop�ration et d'�change d'information qui a d�j� lieu parmi les diff�rents organes de chaque pays qui s'int�ressent � la protection du consommateur va se poursuivre.

 

 

ORGANISATIONS PRESENT AT THE CONFERENCE

COUNTRY ORGANISATION
Australia }
           
Trade Practices Commission
Federal Bureau of Consumer Affairs
Austria Federal Ministry for Health, Sports and Consumer Protection
Belgium Economische Algemene Inspectie
Canada Department of Consumer and Corporate Affairs
Denmark The National Consumer Agency of Denmark
France Direction G�n�rale de la Concurrence de la Consommation et de la R�pression des Fraudes
Finland Consumer Ombudsman
Germany  }
              
Verbraucherschutzverein
Bundesminister F�r Wirtschaft
Holland Ministerie Van Economische Zaken
Hungary Fogyaszt�v�delmi F�fel�gyel�s�g
Ireland Office of Consumer Affairs and Fair Trade
Japan Consumers' Affairs Division
Economic Planning Agency
New Zealand Ministry of Consumer Affairs
Norway Consumer Ombudsman
Portugal Instituto Nacional de Defesa do Consumidor
Spain Instituto Nacional del Consumo
Sweden Consumer Ombudsman
Switzerland Bureau de la Consommation
United Kingdom    } Office of Fair Trading
Department of Trade and Industry
United States of America Federal Trade Commission
Organisation for Economic Co-Operation and Development
Commission of the European Communities